Quand on veut travailler dans le sport, deux voies reviennent très souvent : STAPS et le BPJEPS. Pour un lycéen, un étudiant en réorientation ou un parent, la différence n’est pas toujours évidente. Les deux parcours parlent de sport, les deux peuvent mener à des métiers dans ce secteur. Mais ils ne correspondent pas à la même logique.

D’un côté, STAPS, pour Sciences et Techniques des Activités Physiques et Sportives, est une formation universitaire. Elle s’adresse aux profils qui veulent étudier le sport sous plusieurs angles : scientifique, pédagogique, social, physiologique, psychologique, méthodologique ou encore managérial. C’est un parcours d’enseignement supérieur, qui peut ouvrir vers une poursuite d’études, un master, des concours ou des spécialisations.

De l’autre, le BPJEPS est une voie professionnelle. Il prépare à un métier de terrain, selon une mention précise. L’objectif n’est pas seulement d’étudier le sport. Mais d’apprendre à encadrer, animer, enseigner, accompagner et travailler avec des publics dans une structure sportive.

La vraie question n’est donc pas : “Quelle formation est la meilleure ?”.
La vraie question est : “Quelle voie correspond le mieux à mon projet, à mon profil et à ma manière d’apprendre ?”

Un jeune qui veut comprendre le sport dans une logique universitaire peut se diriger vers STAPS. Un candidat qui veut rapidement se professionnaliser, être sur le terrain et apprendre un métier concret peut davantage se retrouver dans une formation d’État en alternance ou en centre de formation.

Il faut aussi garder en tête une chose importante : ces deux voies ne sont pas forcément opposées. Il est possible de commencer par STAPS, puis de se réorienter vers un BPJEPS si l’on ressent le besoin d’un parcours plus concret et plus professionnalisant.

STAPS : une formation universitaire pour étudier le sport

La licence STAPS est une formation universitaire en trois ans. Elle ne se limite pas à la pratique sportive. Beaucoup d’étudiants s’en rendent compte dès la première année : on ne va pas en STAPS uniquement pour “faire du sport”. On y étudie aussi des matières scientifiques, théoriques et méthodologiques.

Les enseignements peuvent porter sur l’anatomie, la physiologie, la biomécanique, la psychologie, la sociologie, la pédagogie, les sciences de l’éducation, l’entraînement, les statistiques ou encore la méthodologie universitaire. La pratique physique existe, mais elle s’inscrit dans une approche plus large.

STAPS peut donc être une très bonne voie pour un jeune qui aime apprendre, analyser, comprendre le corps, étudier les activités physiques et construire progressivement son projet. Elle convient particulièrement aux profils autonomes, capables de travailler régulièrement, de lire, de rédiger, d’organiser leurs révisions et de se projeter dans plusieurs années d’études.

Selon les universités, la licence peut ensuite orienter vers différents parcours : éducation et motricité, entraînement sportif, activité physique adaptée et santé, management du sport, ergonomie ou autres spécialisations. C’est une richesse, car la filière permet d’explorer plusieurs dimensions du sport.

Mais cette diversité peut aussi créer du flou. Un jeune qui veut rapidement devenir coach sportif, maître-nageur sauveteur ou éducateur multisports peut trouver STAPS trop théorique ou trop large par rapport à son objectif immédiat.

C’est pour cela qu’il faut bien distinguer les deux approches : STAPS permet d’étudier le sport ; une formation professionnelle permet surtout de se préparer à l’exercer sur le terrain.

Le BPJEPS : une voie professionnelle pour apprendre un métier

Le BPJEPS est un diplôme d’État qui prépare à des compétences professionnelles dans l’animation ou l’encadrement sportif, selon la mention choisie. Contrairement à STAPS, il ne s’agit pas d’un parcours universitaire généraliste. On choisit une mention parce qu’elle correspond à un métier ou à un environnement professionnel précis.

L’objectif est de former des personnes capables d’intervenir auprès de publics réels, dans des structures réelles, avec des responsabilités concrètes : encadrer une séance, assurer la sécurité, construire une progression, adapter les exercices, animer un groupe, participer à un projet de structure et adopter une posture professionnelle.

Cette voie est particulièrement adaptée aux candidats qui aiment apprendre en pratiquant. Elle convient à ceux qui veulent être rapidement confrontés au terrain, travailler avec des publics, se former en alternance ou construire une première expérience professionnelle dans le secteur du sport.

Le BPJEPS n’est pas une voie “plus simple” que STAPS. Il demande de la rigueur, de l’engagement, une vraie motivation, un bon relationnel et une capacité à prendre des responsabilités. Simplement, la manière d’apprendre est différente. On entre plus vite dans le concret.

Chez CLES Sport, nous proposons trois formations BPJEPS qui répondent à trois projets différents : devenir coach sportif, devenir maître-nageur sauveteur, ou devenir éducateur multisports. Ces trois parcours ne mènent pas au même quotidien professionnel, et c’est justement pour cela qu’il est important de bien choisir.

La grande différence : étudier le sport ou exercer un métier du sport

La différence principale entre STAPS et une formation professionnelle tient à la finalité.

STAPS est une voie universitaire. Elle permet d’acquérir une culture large du sport, d’étudier les sciences de l’activité physique, de développer des méthodes de travail et de se spécialiser progressivement. Elle peut mener vers différents parcours, mais elle demande souvent de poursuivre au-delà de la licence pour construire un projet plus précis.

Le BPJEPS, lui, part du métier. On ne choisit pas seulement “le sport” en général. On choisit un champ d’intervention. Les activités de la forme, les activités aquatiques ou les activités multisports ne préparent pas au même quotidien.

Cette différence est essentielle pour éviter les erreurs d’orientation. Certains jeunes choisissent STAPS parce qu’ils aiment pratiquer, mais découvrent ensuite une formation universitaire exigeante, avec beaucoup de contenus théoriques. À l’inverse, certains choisissent un parcours professionnel sans avoir bien compris les responsabilités liées à l’encadrement : sécurité, pédagogie, adaptation aux publics, réglementation, préparation de séances.

Le bon choix dépend donc moins de votre niveau sportif que de votre projet. Aimer le sport est un point de départ. Mais pour choisir sa formation, il faut aller plus loin : voulez-vous étudier le sport ou voulez-vous exercer rapidement un métier dans le sport ?

Choisir STAPS : pour quels profils ?

STAPS peut être une très bonne voie pour les profils qui aiment le sport, mais qui veulent aussi comprendre les mécanismes qui l’entourent. C’est une formation intéressante si vous aimez les études, si vous êtes curieux, si vous souhaitez garder plusieurs options ouvertes et si vous acceptez de vous inscrire dans un parcours universitaire.

Elle peut correspondre à un jeune qui envisage l’enseignement, qui pense à l’EPS, qui s’intéresse à l’entraînement, à la préparation physique, à l’activité physique adaptée, au sport-santé ou encore au management du sport.

Elle peut aussi convenir à des profils qui ne savent pas encore exactement quel métier viser, mais qui veulent rester dans l’univers du sport tout en développant une base universitaire solide.

En revanche, STAPS peut être moins adapté à un candidat qui veut rapidement apprendre un métier concret, entrer en structure, travailler en alternance, encadrer des groupes et construire de l’expérience terrain.

Une bonne question à se poser est donc : est-ce que j’ai envie d’étudier le sport pendant plusieurs années, ou est-ce que j’ai surtout envie d’entrer dans un métier sportif ?

Si vous aimez la théorie, l’analyse, les études longues et les spécialisations progressives, STAPS peut être cohérent. Si vous voulez être sur le terrain, apprendre à encadrer et vous projeter dans un métier précis, une formation professionnelle peut être plus adaptée.

Choisir un BPJEPS : pour quels profils ?

Le BPJEPS convient davantage aux candidats qui veulent rapidement se confronter au terrain. Il correspond aux personnes qui aiment apprendre en faisant, qui veulent encadrer des publics, travailler dans une structure sportive et développer une posture professionnelle.

Cette voie peut être adaptée si vous vous voyez déjà dans un métier précis.

Si vous vous imaginez dans une salle de sport, en train d’accompagner des pratiquants, corriger des mouvements, animer des cours collectifs ou construire des programmes, la voie du coaching sportif peut être la plus cohérente.

Mais si vous êtes à l’aise dans l’eau, que vous aimez la natation, la sécurité et l’enseignement, le métier de maître-nageur sauveteur peut correspondre à votre projet.

Et si vous aimez plusieurs activités, travailler avec des enfants, des adultes, des seniors, des groupes variés et intervenir dans différents contextes, le métier d’éducateur multisports peut être plus adapté.

Cette voie demande de l’engagement. Encadrer un public n’est pas seulement montrer des exercices. Il faut préparer, expliquer, observer, corriger, sécuriser, adapter et accompagner.

C’est précisément cette dimension terrain qui attire beaucoup de candidats. Ils ne veulent pas seulement apprendre des notions sur le sport. Ils veulent exercer, transmettre, être utiles, travailler avec des publics et construire un vrai métier.

Peut-on faire un BPJEPS après STAPS ?

Oui, il est tout à fait possible de faire un BPJEPS après un parcours en STAPS. Les deux voies ne doivent pas être vues comme des chemins incompatibles.

Pour certains étudiants, STAPS est une première étape intéressante. Ils découvrent les sciences du sport, développent des bases en anatomie, physiologie, pédagogie, entraînement ou méthodologie, puis réalisent qu’ils ont envie d’un parcours plus concret.

Dans ce cas, se réorienter vers un BPJEPS peut être une décision cohérente. Ce n’est pas un échec. Ce n’est pas un retour en arrière. C’est souvent une façon de transformer une culture sportive et universitaire en compétences directement utilisables sur le terrain.

Un étudiant passé par STAPS peut avoir des acquis intéressants. Il peut mieux comprendre certains contenus liés au corps, à l’entraînement, à la pédagogie ou à l’analyse de l’activité physique. En intégrant ensuite un BPJEPS, il complète ce socle avec des compétences professionnelles : encadrer une séance, gérer un groupe, construire une progression, sécuriser une pratique, travailler en structure et s’adapter aux publics.

Cette passerelle peut être particulièrement pertinente pour les étudiants qui se rendent compte qu’ils ne veulent pas poursuivre un long parcours universitaire. Certains préfèrent entrer plus rapidement dans la vie professionnelle, travailler en alternance et viser un métier concret.

Il est donc possible de choisir STAPS après le bac, puis de se réorienter vers un BPJEPS si le projet évolue. À l’inverse, il est aussi possible de choisir directement une formation professionnelle si l’on sait déjà que l’on veut devenir coach sportif, maître-nageur sauveteur ou éducateur multisports.

Le plus important n’est pas de suivre un parcours “parfait”. Le plus important est de construire une orientation cohérente avec son projet réel.

STAPS ou formation terrain : le tableau comparatif

CritèreSTAPSFormation BPJEPS
Type de parcoursUniversitaireProfessionnalisant
Durée habituelleLicence en 3 ans, poursuite possibleSouvent sur un an selon les parcours
Objectif principalÉtudier le sport et se spécialiser progressivementApprendre un métier de terrain
ApprocheThéorique, scientifique, méthodologique et pratiqueTerrain, encadrement, sécurité, animation
Profil adaptéÉtudiant autonome, à l’aise avec les études longuesProfil concret, motivé par la pratique professionnelle
DébouchésEnseignement, entraînement, APA, management, masterCoach sportif, maître-nageur, éducateur multisports selon la mention
Point fortOuverture vers plusieurs spécialisationsProjection rapide vers un métier
Point de vigilanceFormation parfois plus théorique qu’attenduChoix du métier à clarifier dès le départ

Ce tableau ne sert pas à opposer les deux voies. Il permet de comprendre leur logique.

STAPS peut être le bon choix pour un jeune qui veut poursuivre des études, développer des connaissances solides et garder plusieurs options ouvertes. Une formation professionnelle sera plus adaptée pour un candidat qui veut construire une compétence opérationnelle et entrer rapidement dans un environnement de travail.

Chez CLES Sport : trois formations pour trois métiers du sport

Chez CLES Sport, nous accompagnons les candidats qui veulent se professionnaliser dans les métiers du sport à travers trois parcours principaux : BPJEPS AFBPJEPS AAN et BPJEPS MAPST.

Ces trois formations ne répondent pas au même projet. Elles permettent toutes de travailler dans le sport, mais elles ne préparent pas au même métier, au même public, ni au même environnement professionnel.

Le plus important est donc de ne pas choisir uniquement en fonction du nom du diplôme. Il faut choisir en fonction du métier que vous voulez exercer.

BPJEPS AF : pour devenir coach sportif

Le BPJEPS AF, pour Activités de la Forme, s’adresse aux candidats qui veulent devenir coach sportif. C’est la voie la plus adaptée pour les profils attirés par la musculation, le fitness, les cours collectifs, la remise en forme, la préparation physique et l’accompagnement d’objectifs individuels.

Cette formation correspond aux personnes qui aiment la performance, la progression, le suivi personnalisé et l’univers des salles de sport. Le futur coach apprend à concevoir des séances, corriger les mouvements, adapter les exercices, sécuriser la pratique et accompagner des pratiquants vers leurs objectifs.

Le quotidien d’un coach sportif peut se dérouler en salle de sport, en studio, en coaching individuel, en cours collectifs, en association, en entreprise ou parfois en activité indépendante.

Ce parcours est cohérent si vous aimez l’entraînement, si vous vous intéressez au fonctionnement du corps, si vous aimez motiver les autres et si vous avez envie d’aider des pratiquants à progresser.

BPJEPS AAN : pour devenir maître-nageur sauveteur

Le BPJEPS AAN, pour Activités Aquatiques et de la Natation, permet de devenir maître-nageur sauveteur. Il s’adresse aux candidats à l’aise dans l’eau, intéressés par la natation, la surveillance, la sécurité aquatique et l’enseignement.

Ce parcours mène vers un métier à forte responsabilité. Le maître-nageur sauveteur ne se contente pas de surveiller un bassin. Il enseigne la natation, encadre des publics, anime des activités aquatiques, participe à la prévention des risques et assure un cadre sécurisé.

Cette voie peut convenir aux candidats qui aiment transmettre, qui ont une vraie aisance aquatique, qui veulent travailler en piscine, en centre aquatique, en club, en collectivité ou dans des structures de loisirs.

Le métier demande de la rigueur, de la vigilance, une bonne condition physique, mais aussi des qualités pédagogiques. Il faut savoir rassurer, expliquer, corriger, observer et intervenir si nécessaire.

BPJEPS MAPST : pour devenir éducateur multisports

Le BPJEPS MAPST, pour Multi Activités Physiques ou Sportives pour Tous, forme des éducateurs multisports. Il convient aux profils polyvalents, qui aiment varier les activités, travailler avec différents publics et intervenir dans des contextes divers.

L’éducateur multisports peut encadrer des enfants, des adolescents, des adultes, des seniors ou des publics loisirs. Il peut intervenir dans des associations, des collectivités, des clubs, des structures de loisirs, des projets éducatifs, des accueils jeunes ou des animations sportives.

Ce parcours est intéressant pour les personnes qui ne veulent pas se spécialiser uniquement dans la musculation, la natation ou une seule discipline. Il permet de développer une vraie capacité d’adaptation.

Le profil MAPST est souvent un profil complet : il aime plusieurs sports, il sait animer un groupe, il apprécie la diversité, il aime transmettre et il est capable de créer des situations accessibles à différents publics.

C’est une voie cohérente si vous voulez un métier vivant, varié, tourné vers l’animation, la découverte et l’encadrement de pratiques sportives pour tous.

Comment choisir entre STAPS et les formations CLES Sport ?

Le choix doit partir du projet.

Si vous voulez étudier le sport à l’université, garder plusieurs possibilités ouvertes, poursuivre vers une licence complète, un master ou un concours, STAPS peut être une voie cohérente.

Si vous voulez apprendre un métier concret, être rapidement sur le terrain, vous former en alternance ou entrer dans une logique professionnelle, les parcours proposés par CLES Sport peuvent davantage correspondre.

Ensuite, il faut choisir le bon métier.

Si vous cherchez la performance, le coaching, la musculation, la remise en forme et l’accompagnement d’objectifs physiques, le BPJEPS AF est généralement le plus adapté.

Mais si vous aimez l’eau, la natation, la sécurité et l’enseignement, le BPJEPS AAN peut être le bon choix.

Et si vous aimez plusieurs activités, les publics variés, l’animation et la polyvalence, le BPJEPS MAPST sera souvent plus cohérent.

La question n’est donc pas seulement “STAPS ou BPJEPS ?”
La vraie question est : quel quotidien professionnel voulez-vous construire ?

Peut-on travailler dans le sport sans passer par STAPS ?

Oui. STAPS est une voie importante, mais ce n’est pas la seule pour travailler dans le sport.

De nombreux professionnels exercent grâce à des diplômes d’État, des titres professionnels, des formations en alternance ou des spécialisations métiers. Le secteur du sport est large : coaching, natation, animation sportive, éducation multisports, préparation physique, sport business, gestion de structure, événementiel, commerce, relation client ou encore partenariats.

Pour les métiers d’encadrement sportif rémunéré, il faut toutefois disposer d’une qualification adaptée. L’encadrement contre rémunération est réglementé. Il ne suffit pas d’être sportif ou passionné pour encadrer légalement une activité physique ou sportive.

C’est pourquoi il est essentiel de choisir une formation reconnue, cohérente avec le métier visé et adaptée aux exigences du secteur.

Chez CLES Sport, notre objectif est justement d’aider les candidats à transformer leur envie de travailler dans le sport en projet professionnel clair, avec un parcours adapté à leur profil.

Et si je ne veux pas encadrer une activité sportive ?

C’est une question importante. Tous les jeunes qui aiment le sport ne veulent pas forcément devenir coach, maître-nageur ou éducateur. Certains aiment l’univers sportif, mais se projettent davantage dans le commerce, les clubs, les partenariats, les événements, les marques, les salles de sport ou le développement d’une structure.

Dans ce cas, il peut être intéressant de regarder au-delà des diplômes d’encadrement sportif. Le sport est aussi un secteur économique. Les structures sportives ont besoin de profils capables de vendre, développer, fidéliser, prospecter, négocier, organiser et construire des offres.

C’est là qu’un parcours comme le TP NTC Sport Business Developer peut avoir du sens. Il s’adresse aux profils attirés par le commerce et le développement dans l’univers du sport.

Cette voie peut convenir à un jeune qui aime le sport, mais qui ne se reconnaît pas forcément dans l’encadrement physique ou l’animation sportive. Elle permet de travailler dans le secteur autrement : côté business, relation client, partenariats ou développement commercial.

Les erreurs fréquentes à éviter

La première erreur est de choisir STAPS uniquement parce qu’on aime faire du sport. La pratique sportive est importante, mais elle ne suffit pas. Il faut aussi aimer étudier, lire, comprendre, analyser, rédiger et travailler de manière autonome.

La deuxième erreur est de choisir un BPJEPS sans savoir quel métier on veut exercer. Les mentions ne mènent pas au même quotidien. Devenir coach sportif, maître-nageur sauveteur ou éducateur multisports, ce n’est pas la même chose.

La troisième erreur est de penser qu’une voie est forcément meilleure que l’autre. STAPS et les formations professionnelles ne répondent pas au même besoin. L’une ouvre vers un parcours universitaire et des spécialisations progressives. L’autre prépare directement à des métiers de terrain.

La quatrième erreur est de ne pas envisager les passerelles. Il est possible de commencer par STAPS puis de se réorienter vers un BPJEPS. Il est aussi possible de choisir directement un parcours professionnel si le projet est déjà clair.

La cinquième erreur est de ne pas demander conseil. Un échange avec un organisme de formation, un professionnel du secteur ou un conseiller peut éviter de s’engager dans une voie qui ne correspond pas au profil du candidat.

STAPS ou BPJEPS : à retenir pour faire le bon choix

STAPS est une voie universitaire. Elle permet d’étudier le sport sous plusieurs angles, de construire une culture scientifique et méthodologique, puis de se spécialiser progressivement. Elle convient aux étudiants autonomes, à l’aise avec les études longues et intéressés par une poursuite en licence, master ou concours.

Le BPJEPS est une voie plus directe vers le terrain. Il permet de se former à un métier d’encadrement sportif selon une mention précise : coach sportif, maître-nageur sauveteur, éducateur multisports ou autre spécialité selon le projet.

Il est également possible de faire un BPJEPS après STAPS. Pour certains étudiants, cette réorientation permet de passer d’un parcours universitaire à une formation plus concrète, plus professionnalisante et plus proche du terrain.

Chez CLES Sport, nous proposons trois parcours BPJEPS pour répondre à trois projets différents :
le BPJEPS AF pour devenir coach sportif,
le BPJEPS AAN pour devenir maître-nageur sauveteur,
le BPJEPS MAPST pour devenir éducateur multisports.

Il n’y a donc pas une seule bonne voie. Il y a une voie adaptée à chaque projet.

Si vous voulez étudier le sport, comprendre ses dimensions scientifiques et garder plusieurs options ouvertes, STAPS peut être le bon choix.

Si vous voulez apprendre un métier concret, entrer dans le terrain, encadrer et développer une posture professionnelle, un BPJEPS peut être plus adapté.

Le plus important n’est pas de choisir la voie la plus connue. Le plus important est de choisir celle qui correspond vraiment au métier que vous voulez exercer.

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